International
01/01/2019
Internationale

Londres inaugure la première zone à ultra basse émission

Londres a inauguré une zone à ultra basse émission («Ulez» en VO) dans son centre-ville, ce lundi, avec une taxe pour les conducteurs les plus pollueurs valable 24 heures sur 24, tous les jours. Une première, alors qu'en France seules deux zones à circulation restreinte, non-permanentes, existent.

Londres est l’une des villes les plus polluées d’Europe. Et ses automobilistes en payent le prix. La capitale a inauguré sa première zone à ultra basse émission (Ulez), ce lundi. Les conducteurs de voitures à essence construites avant 2006, et avant 2015 pour les diesels, doivent s’acquitter d’une taxe de 14,50 euros par jour pour y entrer. Et ce, «24 heures par jour, 7 jours par semaine, tous les jours de l’année», indique le site de la ville de Londres. La taxe se durcit pour les camions et les cars, fixée à 116 euros. Cette mesure s’ajoute au péage urbain, déjà existant depuis 2003, consistant à payer 13,40 euros pour circuler dans le cœur de Londres de 7 heures à 18 heures en semaine.  Les contrevenants s’exposent à une amende de 160 livres (185 euros). La zone à ultra basse émission doit s’étendre au niveau de toute la ville en 2021.

Une telle mesure constitue une première mondiale. Néanmoins, d’autres initiatives ont déjà été mises en place afin de réduire la pollution de l’air. Par exemple, la ville de Tokyo «a interdit les véhicules diesel, souligne Olivier Blond, président de l’association Respire, pour la prévention et l’amélioration de la qualité de l’air. C’est une mesure possible. Il n’y a pas eu d’émeute, au contraire. Aujourd’hui, Tokyo est une capitale dynamique.» A Amsterdam également, les voitures sont quasi inexistantes. Et pour cause, les quelques automobilistes encore présents doivent payer, au prix fort, une vignette afin de pouvoir circuler dans le centre-ville.

Seulement deux zones à circulation restreinte en France sur les 250 en Europe

Moins coercitives que l’Ulez londonienne, il existe 250 zones à faible émission (ZFE) en Europe, particulièrement en Italie, en Allemagne et aux Pays-Bas. Elles sont interdites aux véhicules les plus polluants. Actuellement, seules deux ZFE s’inscrivent dans le paysage français mais n’affichent pas la même ambition. A Paris, il faut posséder une vignette Crit’Air pour circuler. Avec ce dispositif, les voitures individuelles, essence mais aussi diesel, mises en circulation avant le 1er janvier 1997, ne peuvent rouler dans la capitale. Progressivement, la mesure devrait devenir de plus en plus stricte. Cette même mesure a aussi vu le jour à Grenoble, mais de façon moins stricte car elle s’applique uniquement aux véhicules transportant des marchandises.

Mesures d’accompagnement

«La France avance extraordinairement lentement», regrette Olivier Blond. Pourtant, «ce n’est pas quelque chose de nouveau.» Selon le président de l’association, la mesure peine à se frayer un chemin dans l’Hexagone car «c’est compliqué à mettre en œuvre de manière socialement acceptable. Les ménages qui possèdent des véhicules anciens, donc plus polluants, sont souvent les plus pauvres. Il faut trouver un accompagnement pour qu’ils puissent continuer à se déplacer.»

Il y a pourtant urgence à traiter cette question d’accompagnement afin de voir naître de telles zones. Les chiffres dévoilés par l’Agence européenne de l’environnement sont alarmants. La pollution aurait causé 800 000 morts par an en Europe et 8,8 millions dans le monde, selon l’étude. «En France, il faut compter 67 000 décès par an», déplore Olivier Blond.

Au total, en France, 15 communes (telles que Marseille, Nice, Lyon, Toulouse, Strasbourg, Reims, Clermont-Ferrand, Montpellier et Toulon), se sont engagées à mettre en place une zone à faible émission d’ici 2020 afin de respecter les normes européennes. Un projet «moins exigeant»,déplore Olivier Blond, que la Ulez qui vient d’être inaugurée à Londres

Photo: Ben Stansall. AFP

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